L’expérience aux frontières de la mort du Dr John Lilly

homme dans tunnel de lumière

Il est assez difficile de garder pour moi ces informations extraordinairement bizarres que je croise au fil de mes investigations, lorsque je considère celles-ci comme étant dignes d’intérêt pour tenter de mieux appréhender le réel au-delà des apparences.

Et en terme de bizarrerie, l’expérience aux frontières de la mort du Dr John Lilly se positionne tout en haut dans le classement. Celle-ci est rapportée par lui dans son ouvrage rédigé en 1973 intitulé « In the Eye of the Cyclone ». Psychonaute reconnu, psychanalyste et neuroscientifique, le Dr John Lilly est surtout connu pour son travail sur la communication des dauphins.[1]https://www.johnclilly.com/

Rencontre avec un Ange double

Son expérience fait suite à l’auto-injection d’antibiotiques avec une seringue mal nettoyée contenant des résidus de détergent. Ce qui a rapidement mis son cerveau et son organisme KO. Il sombre dans le coma et en rapporte ceci :

« L’épouvantable mal de tête, la nausée et les vomissements qui suivirent m’avaient forcé à quitter mon corps. (…) Soudain, deux points de conscience similaires apparaissent dans le lointain, sources de rayonnement, d’amour, de conscience, de chaleur. Je vois leur présence sans yeux, sans corps. Je sais qu’ils sont là, donc ils sont là.

Alors qu’ils se rapprochent de moi, je sens de plus en plus chacun d’eux, interpénétrant mon propre être. Ils transmettent des pensées rassurantes, respectueuses et impressionnantes ; je réalise que ce sont des êtres qui me sont bien supérieurs.

Puis ils commencent à m’enseigner. Ils me disent que je peux rester dans cette place, que j’ai quitté mon corps mais que je peux y retourner si je le désire. Puis ils me montrent ce qui se passerait si je décidais de laisser mon corps, un chemin alternatif que je pourrais prendre. Ils me montrent également où je peux aller si je décide de rester dans cette place. Ils me disent aussi que ce n’est pas mon heure de quitter définitivement mon corps et que j’ai toujours l’option d’y retourner. (…)

Comme ils s’approchent, je me «sens» de moins en moins dans mon être, remplacé de plus en plus par le leur. Puis ils s’arrêtent à une distance critique et me disent que mon développement actuel ne leur permet pas de s’approcher plus. S’ils se rapprochaient, je fusionnerais avec eux et me perdrais en tant qu’entité cognitive.

De plus, ils disent que je les ai séparés en deux puisque c’est ma façon de les percevoir, mais en réalité, ils ne sont qu’un dans l’espace où je suis. Ils disent que j’ai insisté pour garder encore mon individualité, forçant une projection sur eux, comme s’ils étaient deux.

Ils ajoutent que si je retourne dans mon corps et que je me développe d’avantage, je pourrais éventuellement apercevoir l’unité d’eux et moi, et de beaucoup d’autres.

Ils disent qu’ils sont mes gardiens, qu’ils étaient avec moi avant, lors des moments critiques et qu’en fait, ils sont toujours avec moi, mais que normalement je ne suis pas dans un état pour les percevoir. Je suis dans un état pour les percevoir lorsque je suis dans un état près de la mort du corps. Dans cet état, il n’y a pas de temps. Il y a une perception immédiate du passé, présent et futur comme si c’était le présent.»

Une même idée derrière le phénomène

Celles et ceux qui ont entamé ce chemin de réflexion, ou qui ont vécu des expériences de cet ordre sauront apprécier la cohérence du phénomène et la spécificité de chaque cas.

J’ai trouvé le témoignage du Dr John Lilly dans l’ouvrage « Enquête sur l’existence des Anges gardiens », le best-seller de Pierre Jovanovic.[2]https://www.jovanovic.com/angesg.htm

Que ce soit dans le spiritisme de Kardec ou dans les millions de témoignages de revenants, une idée prédomine : Apprendre et évoluer.

C’est semble-t-il l’idée de tout ceci, de notre réalité, de notre présence dans cette matrice expérimentale : nous améliorer. N’est ce pas là le plus fascinant des programmes pour les millénaires à venir ? Parce que la question « Nous améliorer jusqu’où ? » ouvre des perspectives vertigineusement affolantes et réjouissantes.

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