Nature plutôt que vaccins

Depuis le début de la crise du covid, un clivage puissant apparaît au cœur de nos sociétés. D’une part une fuite en avant technologique qui va reléguer l’humanité à un rôle passif de cobayes/consommateurs. De l’autre, une impérieuse envie d’en finir avec les vieux démons de la toute puissance. Masculine, blanche et conquérante. Il s’agit aujourd’hui de recréer de l’harmonie avec toutes les facettes du Vivant.

Cette dualité se voit de façon saillante dans la recherches des solutions pour en finir avec cette crise. L’ethno-pharmacologie versus l’expérimentation de solutions hi-tech hasardeuses.

Comme le rappelait Dominique Baudoux dans une conférence en ligne qu’il donnait en ce début février 2021 … Si seulement 10% des sommes faramineuses (plusieurs milliards de dollars) accaparées pour la recherche sur les vaccins avaient été investies dans de la recherche sur des molécules connues, nous ne parlerions plus depuis un moment de cette épidémie atypique.

La Nature, une voie éternelle

La Nature n’a de cesse de nous montrer que la voie de la techno-science est sans issue. Que c’est Elle, la Nature, La Voie. Que c’est Elle la science, qu’Elle met à notre portée tout ce dont nous avons besoin. À condition de La respecter et de l’étudier avec sagesse et respect. De La rencontrer chaque jour, Amoureusement, comme l’ont si justement compris les peuples racines.

Ces anciens qui nous ont transmis l’idée que nous sommes encore trop primitifs pour pouvoir jouer avec les manipulations contre-nature (génétiques, atomiques,… ). Qu’il y a encore de nombreuses étapes spirituelles à franchir avant de pouvoir jouer à Son niveau. La première étant l’humilité.

L’aromathérapie encore et toujours

Parmi les solutions naturelles qui émergent, les huiles essentielles antivirales tiennent le haut du classement. Le ravintsara, le thym à linalol, le tea tree et plusieurs autres qui ont largement faits leurs preuves dans des études in-vitro et sur le terrain. Combinées entre-elles, elle offrent une efficacité accrue, en prévention et lors des premiers symptômes. Ensuite, elle sont pertinentes durant de la phase post-covid. D’une part pour une meilleure récupération physique et énergétique. De l’autre pour ré-éduquer nos sens du goût et de l’odorat.

La phytothérapie offre également des solutions. L’artémisia annua mise à l’honneur dans une étude publiée par l’Institut Max planck de Postdam en Allemagne . Ensuite, l’herbe à pique considérée comme solution efficace contre les virus à arn par le laboratoire guadeloupéen Phytobokaz :

« Dans le cadre du 3ème Grand Forum Citoyen Santé et Qualité de Vie organisé par la Région Guadeloupe ce jeudi 11 février, le docteur Henry Joseph a annoncé l’efficacité d’un extrait de l’herbe à pique, une plante de la pharmacopée guadeloupéenne face aux virus émergents à ARN (grippe, dengue, hépatite C, rougeole et coronavirus). » (source : outremer360 )

Image : Phytobôkaz

Repenser notre rapport au monde

Cette crise aura permis de mettre en lumière de nombreuses errances de notre civilisation de la toute-puissance rêvée. Notre organisation politique est obsolète et inapte à produire des réponses lorsqu’une crise survient. La corruption des décideurs et des scientifiques qui ont piloté cette pandémie est un signal fort pour un changement de civilisation.

La science quand à elle aura montré ce qu’elle est vraiment : un outil. Et un outil mis entre de mauvaises mains est quelque chose de dangereux. Il reste à espérer que nombre de ceux qui en ont fait une nouvelle religion sont tombés de haut. Mais hélas pour nous, il est bien difficile d’accepter que nos croyances sont fausses et néfastes.

La seule voie qui nous permettra d’évoluer sans nous auto-détruire est la voie de la nature. Celle-ci est équilibre entre le yin et le yang, entre science et conscience. Elle est connaissance et amour en symbiose.

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